CyberPost

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Les amis, les amants, partent, meurent , jamais dans nos coeurs, mais disparaissent de nos vies, on te croisait dans le couloir, on t'as eu en prof d'anglais, on connaissait ta soeur, mais vous n'etes plus aujourdh'ui. Les traces , bien au dela que celle que vous avez laissé dans nos coeur, vont etre mis en peinture sur la toile, la preuve ici, sur mon cyberjournal. Peut etre pour partager ma peine, peut etre pour se faire aider par cette foule de cyber ami. Je trouve pas de mots pour qualifier mon état, le choc, les idées chamboulé, des remises en questions, il faut juste profiter. Un groupe sur fessebouck sera crée en ton hommage, on t'envera "un dernier sms ", on fera des choses qui me dépasse.
Quant à toi, ma belle, ma douce, qui me bercait, qui m'a fait tel que je suis, te voila libre depuis un an.

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 12:58

Dystopia.

Dystopia.
Depuis que le monde est monde, je traine mes pieds a travers les siècles, et les poussières et les années, lumières.
Les projecteurs, branchés à ton adaptateur, pour ranimer le c½ur, d'un homme du XXi ème siècle. Puisque j'ai vu, en voyageant, des Hommes pressés, des Enfants plus tout à fait innocents, de bref souvenir echangées dans un champs, quelques sourires pour tenir. Ma dystopie dans ta peau, et mes ongles dans ta bouche. Tu m'écoutes mais ne comprends pas, on se regarde mais on ne se voit pas, tu n'es pas mon miroir, et je n'aime que moi. Je suis omniscient, je voyage dans le c½ur des gens, sans jamais me poser, je pille dans chaque larme , me retrouve in your arms. Il n'y pas d'amour pour les fantômes .
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# Posté le mercredi 26 novembre 2008 14:42

Aux armes ect.

Aux armes ect.
Les derniers dandys sont morts dans les rues des capitales lumineuses laissant place à une génération de surfait,sur vu, supermarché, marqueter, calculer, contrôler, réglementer. Ils n'ont pas survécu. Je te pleure encore, la plume dans le caniveau, et tes cigarillos qui se consument encore. La foule consomme mes mots, qui sont destinés à toi, tu n'auras pas connus la toile , dans laquelle on se piège chaque jour, et je t'envie alors. Ils suffisait de se réunir et de parler sur la vie. On aimait encore les poètes. Le temps d'une chanson , on se mettait la main dans les cheveux, juste parce que c'était beau. La lune brille et éclaire ton humanité, tu flirtes avec mes pensées, les ruelles sont des culs de sac, et le c½ur ne suit pas, voie sans issue, demi tour , sens interdit. c'est ainsi que tu as sombré dans le 21eme siècle. tu as perdu le con trole.

# Posté le mardi 11 novembre 2008 16:21

Le canard enchainé titre : L'Amérique n'as plus peur du noir.

Le canard enchainé titre : L'Amérique n'as plus peur du noir.
en aparté : quand Veronique Sanson se fait sampler par Kanye West et Jay Z ...ça donne ça



Lorsque nous avons surmonté des épreuves apparemment insurmontables ; lorsqu'on nous a dit que nous n'étions pas prêts, ou qu'il ne fallait pas essayer, ou que nous ne pouvions pas, des générations d'Américains ont répondu par un simple credo qui résume l'esprit d'un peuple.

« Oui, nous pouvons.

« Ce credo était inscrit dans les documents fondateurs qui déclaraient la destinée d'un pays.

« Oui, nous pouvons.

« Il a été murmuré par les esclaves et les abolitionnistes ouvrant une voie de lumière vers la liberté dans la plus ténébreuse des nuits.

« Oui, nous pouvons.

« Il a été chanté par les immigrants qui quittaient de lointains rivages et par les pionniers qui progressaient vers l'ouest en dépit d'une nature impitoyable.

« Oui, nous pouvons.

« Ce fut l'appel des ouvriers qui se syndiquaient ; des femmes qui luttaient pour le droit de vote ; d'un président qui fit de la Lune notre nouvelle frontière ; et d'un King [NDLR : en anglais, un roi, mais dans le cas d'espèce il s'agit de Martin Luther King] qui nous a conduits au sommet de la montagne et nous a montré le chemin de la Terre promise.

« Oui, nous pouvons la justice et l'égalité. Oui, nous pouvons les chances et la prospérité. Oui, nous pouvons guérir cette nation. Oui, nous pouvons réparer ce monde.

« Oui, nous pouvons. ».

# Posté le mardi 21 octobre 2008 14:29

Modifié le mercredi 12 novembre 2008 15:10

Aimer ce que nous sommes.

Aimer ce que nous sommes.
La crise. C'est un mot qui vous pète à la gueule, qui vous retourne le cerveau, vous donne des maux de c½ur. La crise est partie, dans mon panier à l'intermarket, dans mon coeur de teenager attardé, et dans mon tube cathodique. Ma télé va mal, ecran plat et trois mille couleurs par seconde, j'en oublierai presque mon prénom. Des programmes tous plus betes les uns que les autres, je regrette presque le Bigdil. En ce temps , y' avait le Juste Prix aussi, c'était bien, c'était la France qui s'aime. Les audiences baissent, dégringolent, les navets s'accumulent et ne sont plus drole. Il était agréable de regarder la star ac il ya quelques années, pour pouvoir se marrer, et puis, on va pas faire de BlowJob ici, pour simplement kiffer ( Jean Pascal, Jennifer , Gregory LeMarchal). Aujourdh'ui, après huit ans de réchauffer, de décongeler , de résurrection, on fait une overdose. Voir des ados muant et boutonneux essayer de devenir quelqu'un pour quelques mois, ça nous gonfle, autant passer la soirée sur msn à parler avec Pamela60. On voulait des séries qui nous fassent rêver, et TFun et M6 nous donne de la fiction française, mais on nous rassure, ces daubes se portent bien et apparemment il y a un public qui suit. La ménagère est importante. Sachez le. La ménagère est rassuré de voir des séries françaises pompés sur des séries américaines, au moins ca reste français, et donc mal joué.
On voulait du divertissement, se vider la tête quand on rentre du boulot, après avoir écumé une journée de merde slalomant entre problèmes d'argent ( la crise) , problèmes avec son prépubert relou ( la crise) problèmes avec son couple ( la crise ) , et problème avec son corps qui se transforme ( la maturité, pour ne pas dire la récession ) et on nous sert du vu et déjà vu, du kohlanta saison 12, de la tentation pipoté saison 14 ( cela dit, c'est tjrs très drôle entre amis ) , on nous donne une blonde au 20heures ( j'adore les blondes, rassurons nous ) on chamboule notre vie minuté. Et encore, je n'ai pas le câble .

La crise concerne aussi mon pauvre petit c½ur qu'est le mien. N'ayant pas trouvé refuge dans la télé, j'eus l'idée de tomber amoureux. Mais ne tombe pas amoureux qui veux. Pas moi, ah non ça grand jamais. Je blague jeune adolescente qui flash sur moi, je suis tout oui à t' ******, t'écouter, disais je. Je ne pense pas être fort pour l'amour, disons que je sais pas aimer. Je m'aime beaucoup et je n'ai pas le temps d'aimer quelqu'un d autre que moi. J'aurai l'impression de perdre mon temps. S'aimer soi même apporte bien des avantages, croyez moi, je m'entends bien avec moi, je suis d'accord assez souvent avec moi même, et je me repartis assez bien les taches de ménages. Je me fais l'amour a moi même, je m'embrasse et je pourrais me regarder pendant des heures. Plus de besoin de télé. Je m'offre des cadeaux, je suis romantique, je m'emmène au restaurant, je me fais des balades sur les quais de Seine tandis que je m'offre une rose ( en même temps ), je me chante des sérénades. Quand je vais mal, je me réconforte, me parle a moi même, je me dis que je serai toujours la pour moi. Et ça va mieux. Ainsi je lutte contre l'amour terroriste, poseur de bombes ou de lapins.


# Posté le lundi 06 octobre 2008 11:21

Modifié le lundi 06 octobre 2008 12:36